Commentaire

<em>Enquête</em> sous enquête — 17 commentaires

  1. Bravo Éric. Belle analyse. Les reportages d’enquêtes m’ont aussi grandement déçus. On doit espérer mieux de journalistes d’enquête. Ils ont un rôle tellement important pour notre société.

  2. Encore une fois notre profession est mise en doute, cette fois-ci appuyer par des témoignages de deux membres de la confrérie, qui selon moi sont non fondée et irréaliste.

  3. Merci pour ton éclairage Éric. J’aurai bien aimé avoir celui du Ministère suite au reportage. Je me permets de me citer (La Presse, 31 mars 2021) « (…) la commission Coulombe sur les forêts, en 2004, recommandait de rendre le système de mesurage de bois plus transparent, en publiant à chaque année les résultats des vérifications ministérielles. À l’époque, le Ministère s’était engagé à publier ces résultats sur son site dès 2007, ce qui n’a pas été fait à ce jour. Ce défaut a certainement contribué à alimenter ls controverse actuelle. »

    C’est toujours un plaisir de te lire.

    • Bonjour Gérard : )

      Oui, au début, moi aussi j’étais déçu que le ministre décide de ne pas participer. Toutefois, après coup, je suis plus compréhensif. Je soupçonne qu’ils savaient dans quelle direction « tirait » le reportage et ont jugé qu’il valait mieux ne répondre qu’après coup.

      Le fait que beaucoup trop de monde croient mon « Avis » fictif est, de mon point de vue, la base de la controverse.

      Ça semble logique que ce soient des informations publiques, mais il y a aussi potentiellement de très bonnes raisons pour qu’elles ne le soient pas. Ça n’apparaît pas comme une situation exceptionnelle dans les relations État – compagnies privées. Il faudrait pouvoir en discuter publiquement sans a priori de malversations.

      Merci du commentaire : )

  4. Bonjour Mme Alvarez ! Un plaisir de vous lire mensuellement et cette dernière lecture me donne de la légèrement au jeune professionnel de la forêt que je suis en vois de devenir. Croyez-vous que vous pourriez entrer en communication avec l’équipe d’Enquête peut que, peut-être, ils puissent se remettre en question et rétablir certains faits.

    Je n’ai certainement pas systématiquement un avis négatif envers les émissions d’Enquête, encore moins envers la profession de journalisme d’enquête (elle est essentielle pour une saine démocratique). Je me désole toutefois que la teneur de l’argumentaire soit si restreinte et qu’elle mise davantage sur l’émotion (la re3présentation populaire de l’industrie comme du méchant loup.

    À mon sens, la responsabilité journalistique impose la rigueur des faits et, pour le bien de la société, une certaine intention visant une plus grande solidarité entre tous les acteurs de cette société (à l’inverse de la diffamation qui ne peut que davantage polariser).

  5. J’adore « l’avis » en conclusion…
    L’émission enquête est clairement au service de certains groupes voulant discréditer l’industrie forestière et le
    MFFP.
    J’ai moi-même été des plus surprises de me voir apparaître à l’émission de mars 2022. Jamais on ne m’a contactée pour avoir ma version des faits ou demandé mon autorisation pour se servir de mon image.
    C’est du journalisme de bas niveau, contrairement à votre enquête M. Alvarez!!

  6. Bonjour M. Alvarez

    Félicitations pour votre article… c’est très pertinent et reflète parfaitement le problème que l’on vit actuellement… la polarisation actuelle est le résultat de groupes d’intérêt qui ne veulent uniquement discréditer l’industrie et le MFFP pour obtenir ce qu’ils veulent , c’est à dire de couper de moins en moins de bois sur le territoire public et surtout pas sur le bout de territoire où ils ont de l’intérêt… et ce sans se soucier des impacts pour les autres pôles du développement durable (environnement, société et l’économie)

    Il est temps qu’on se donne une véritable viision commune de la foresterie au Québec, sinon l’avenir de celle-ci et de nos régions est sérieusement menacée!

  7. M. Alvarez,
    Grand merci pour cette analyse. J’enseigne cette année le mesurage aux étudiant-e-s finissants en technologie forestière. Le manuel de normes de mesurage contient plus de 300 pages. Peu de gens le savent mais les mesureurs sont encadrés par une loi qui leur est spécifique. La possession d’une carte de mesureur est un privilège qui n’est accordé qu’à à peine quelques centaines de personnes. Au MFFP, les salaires de misère ne permettent pas d’attirer nos finissants. Il faut redonner à cette profession ses lettres de noblesse qu’elle mérite amplement.

Laisser un commentaire

Votre adresse e-mail ne sera pas publiée.


sept × 7 =

HTML tags allowed in your comment: <a href="" title=""> <abbr title=""> <acronym title=""> <b> <blockquote cite=""> <cite> <code> <del datetime=""> <em> <i> <q cite=""> <s> <strike> <strong>