Commentaire

2016 : annus horribilis pour le FSC ? — 2 commentaires

  1. Il est normal que les gouvernements soient aux abonnés absents lorsqu’il est question de certification, puisque les normes de qualité sont réclamées par le marché, donc les clients. Peu importe la nature leurs motivations, ce qui inclut le « greenwashing », les marchands, les chaines et autres détaillants demandent à leurs fournisseurs de montrer patte blanche. Dans certains cas, leurs propres clients demandent ces sceaux et ces certificats, mais pas toujours. Les groupes environnementalistes utilisent ce flou dans la « demande sociale » pour imposer des normes qui contredisent parfois les évidences scientifiques (ex: les forêts intactes, concept nébuleux s’il en est un), sans parler des règlements et lois de l’État.

    • Disons, en résumé, qu’il y a une réflexion de fond à faire pour départager les rôles des gouvernements et de la certification dans l’aménagement des forêts publiques.

      Quoique critique de notre stratégie d’aménagement, je n’ai pas de problèmes à acheter du bois « Made in Québec », même s’il n’est pas certifié (ce qui est rare !). Tout est fait avec beaucoup de professionnalisme. Après, c’est une question de valeurs et de savoir où l’on trace la ligne.

      Merci du commentaire 🙂